Je pOurraiis assurer que j'étaiis sOus l'empriise de l'alcOOl,
je pourraiis nOn sans mal mentiir et affiirmer que j'avaiis suffiisamment bus pOur être dans cet état secOnd qu'est l'iivresse.
Ils Ont tOus vus les bOuteiilles,
iils les Ont vus viide & On respiirer ma débauche.
maiis je n'étaiis pas saOule, j'avaiis cOnsciience de chacun de mes gestes, de chacune de mes parOles.
j'aii agiit de mOn prOpre chef.
S'iil est prObable que mOn cOrps ai été pOussé par la chaleur suffOcante,
les viibratiiOns du à la musiique et la décadence qu'appel la nuiit je reste la seule respOnssable
de ces événement,
je suiis l'élément déclencheur,
iil n'auraiit sans dOute riien faiit sii je n'avaiis pas , de fOrce , pOser mes lèvres sur les siiennes, sii je n'avaiis pas enfOncer ma langue dans sa gOrge, ouii j'en suiis absOlument convaiincue.
J'aii peur, peur d'avOiir faiit une erreur, peur d'avOiir encOre céder à une pulsiiOn sans même avOiir tenter d'y résiister.
pareiille faiiblesse m'effraiie, je ne veux pas être ce genre de fiille, je ne le suiis pas, je ne vOus demande pas vOtre avis, je me justiifiie, nOn je m'expliique plutOt.
Je suiis cOnfuse et pOurtant, j'affabuleraiis si je diisaiis ne pas avOiir appréciier ce mOment,
je me suiis délecter de sOn Odeur, j'aii aiimer la chaleur de sOn tOrse et la fOrce de ses bras.